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« Nous reprenons le contrôle de nos engagements internationaux » : les États-Unis quittent 66 organisations mondiales

 

Washington, 7 janvier 2026 – Dans un geste inédit, la Maison Blanche a annoncé ce mercredi le retrait immédiat ou progressif des États-Unis de 66 organisations internationales, confirmant ainsi la ligne dure de la politique « America First ». Selon l’administration, cette décision vise à recentrer les ressources américaines sur les priorités nationales et à s’éloigner des structures jugées inefficaces ou contraires aux intérêts du pays.

 

Parmi ces entités, 31 sont rattachées au système des Nations Unies, tandis que les 35 restantes appartiennent à des réseaux internationaux indépendants de l’ONU. Ce large éventail comprend des organismes couvrant des domaines variés : santé, climat, égalité des sexes, développement urbain, énergie et sécurité internationale.

 

Parmi les structures onusiennes concernées figurent le FNUAP (Fonds des Nations Unies pour la population), la CNUCED (Conférence sur le commerce et le développement), ONU Femmes, ONU Habitat, ainsi que le Fonds des Nations Unies pour la démocratie et la Commission de consolidation de la paix. Hors du système onusien, le décret touche notamment le GIEC, l’UICN, l’IRENA, l’Alliance Solaire Internationale et plusieurs partenariats de coopération sécuritaire et énergétique.

 

Selon le communiqué officiel, les motivations de cette décision reposent sur trois axes principaux : la souveraineté nationale, avec la volonté de ne plus suivre des agendas internationaux jugés incompatibles avec les priorités américaines ; l’efficacité budgétaire, pour réduire le financement d’organisations perçues comme bureaucratiques ou redondantes ; et la politique énergétique, visant à privilégier l’indépendance des États-Unis dans le secteur des énergies traditionnelles au détriment des engagements climatiques internationaux.

 

Cette annonce s’inscrit dans la continuité de retraits déjà opérés en 2025, notamment de l’OMS et de l’UNESCO, et ouvre la porte à d’autres décisions similaires. Le Secrétaire d’État, Marco Rubio, a indiqué qu’un examen d’autres institutions internationales est en cours, laissant entendre que la liste pourrait encore s’allonger dans les prochains mois.

 

Les experts internationaux s’interrogent désormais sur les conséquences diplomatiques et économiques de cette politique de désengagement massif. Certains craignent un isolement progressif des États-Unis sur la scène mondiale, tandis que d’autres y voient un repositionnement stratégique visant à renforcer le rôle du pays dans des forums jugés plus alignés avec ses intérêts.

 

Oura KANTE

Malikunafoni

 

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