Afrique, berceau des sciences et de la civilisation


Rares sont les Noirs capables de vous révéler le nom d’un seul mathématicien africain ayant vécu durant l’antiquité. C’est vous dire l’ampleur de notre aliénation culturelle. Nous vous invitons à découvrir quelques-uns de vos ancêtres méritants dont on ne vous parlera jamais à l’école de l’homme blanc.

Djehuty (-5000 ans) : (Appelé Thot ou Hermès par les Grecs), Djehuty est le premier scientifique africain de tous les temps, de l’aveu même des Grecs. Divinisé car détenteur de tous les savoirs émanant du Créateur du ciel et de la terre, c’est lui qui reçut la mission divine d’enseigner ces savoirs (musique, mathématiques, écriture, spiritualité, etc.) aux hommes en tenant néanmoins compte de leur haut niveau de sagesse, condition nécessaire à toute initiation aux sciences en Afrique.

Imhotep (vers -2700 ans) : Appelé «Asclépios» par les Grecs, «Esculape» par les Romains, son nom kamit Imhotep signifie «Celui qui vient en paix». S’il est surtout connu pour être le Premier ministre du pharaon Djoser et l’inventeur de la médecine, il convient de ne pas oublier qu’il est le bâtisseur de la première pyramide à degrés construite en Afrique dans le complexe de Saqqarah. Ses connaissances en mathématiques et en architecture étaient donc prodigieuses. Il a par exemple été trouvé un document de son époque comportant une courbe avec abscisse et ordonnée.

Metjen (vers -2600) : Dans son tombeau on retrouve la formule parfaite du calcul de la surface d’un rectangle. Papyrus de Khaun (vers - 1 900) : Difficile de ne pas citer ce papyrus de traités de mathématique dont l’auteur reste encore anonyme. Il contient par exemple le Calcul du volume d'un grenier cylindrique, dévoile l’existence des fractions mathématiques et diverses notations algébriques.

Papyrus de Berlin 6619 (vers -1900) : Même si l’auteur reste inconnu ce papyrus nous montre que les Anciens africains maîtrisaient déjà la formule de la surface de la sphère, près de deux mille ans avant la naissance d'Archimède.

Néferhotep (vers – 1800 ans) : Il a vécu sous le pharaon Sobekhotep II de la 13ème dynastie (vers -1800 ans) et est l’auteur du papyrus Boulaq 18 (document administratif et comptable du palais de Thèbes) sur lequel apparaît la première mention du Zéro de l’histoire universelle qu’il nomme, de l’aveu de l’égyptologue anglais Sir Allan Gardiner, «Néférou».

Ahmès (vers -1650 ans) : De son vrai nom « IahMès » à savoir « Celui que la Lune a enfanté », Ahmès fut un grand mathématicien kamit (africain). Il est le scribe copiste du Papyrus de Rhind vers -1650 ans, soit un traité de 87 problèmes mathématiques. Ce document africain est resté célèbre car il contient déjà près de 1000 ans avant Thalès et de Pythagore, les théorèmes dont ils sont étrangement affublés. Ahmès est le premier mathématicien connu au monde à avoir inscrit un cercle dans un carré. Son papyrus n’était néanmoins qu’une copie d’un document mathématique plus ancien remontant à -2040 avant l’ère chrétienne.

Amenemhat (vers -1 567 ans) : De son vrai nom kamit « Amen n hat » à savoir « Dieu est devant », il est l’inventeur de la première horloge à eau nommée Clepsydre vers -1567 ans. Fin mathématicien, son invention permettait de mesurer précisément le temps qui s’écoulait (heures, minutes, secondes). Elle était aussi utilisée par les médecins kamites pour prendre le pouls de leurs patients. C’est ce que fit plus tard le Grec Hérophile d’Alexandrie, dont l’eurocentrisme dit qu’il fut le premier à prendre le pouls de quelqu’un. C’est bien entendu totalement faux et vérifiable !

Sonchis ou Sonkhis (vers -600 ans) : De son vrai nom kamit « Se Ankh » à savoir « le Vivifiant », ce grand mathématicien africain qui enseignait au grand Temple de Saïs (dit Saou par les anciens africains) eut pour élève l’étudiant grec qui devint par la suite législateur à Athènes, à savoir Solon (vers - 600).

Enuphis ou Enouphis (vers -500 ans) : De son vrai nom kamit «Ounefer» à savoir « l’Etre parfait », ce mathématicien africain qui enseignait au Grand Temple d’Iounou à savoir Héliopolis, eut aussi pour élève, l’étudiant grec Pythagore de Samos ( vers -540 ans). Conuphis ou Chounouphis (vers -400 ans) : De son vrai nom kamit « KnoumNéfer » à savoir « Dieu est parfait », ce mathématicien africain qui enseignait au Grand Temple de « Men Nefer » (Memphis), fut, entre autres, le professeur du mathématicien grec Eudoxe. Comme tous les savants Kamites, il n’enseignait pas qu’une seule discipline.

Sechnouphis (vers -400 ans) :De son vrai nom kamit « Se Ankh Nefer » c’est-à-dire (le Parfait Vivifiant), ce savant et philosophe africain qui enseignait au grand Temple d’Iounou (à savoir Héliopolis) eut aussi pour élève, celui qui deviendra le célèbre philosophe Platon (- 428 ans). Pammènès (vers -400 ans) : Ce mathématicien kamit du grand Temple de « Men Nefer » (Memphis) eut pour élève le géomètre grec Démocrite d’Abdère (vers -400 ans). Euclide (vers - 300 ans):Auteur d’un traité de mathématique qui prouve l’immense savoir acquis par l’Afrique.

PS: On nous a enseigné au lycée le théorème de Pythagore. Aujourd'hui nous savons que Pythagore n'a jamais eu de théorème (voir papyrus de Rhind). Pareil pour Thalès et compagnies. On nous a également dit que Platon était un grand philosophe, alors que Platon lui-même affirmait n'avoir jamais écrit une œuvre philosophique. Là également, l'histoire donnera du crédit aux Noirs de la vallée du Nil. La liste des faux philosophes, mathématiciens, physiciens, chimistes... Grecques est très longue.

En Europe on enseigne aux élèves comment leurs ancêtres étaient des supers génies. On dit à l'élève que sans son ancêtre, "le monde n'existerait pas". C'est l'ancêtre blanc qui a tout créé. D'ailleurs Dieu n'est-il pas Blanc à leurs yeux? Alors l'élève grandit avec une fierté démesurée qui le pousse à vouloir ressembler à son ancêtre.

En Chine c'est pareil. Ils n'ont pas le temps pour Socrate, Pythagore et Thalès. Ils étudient Confucius, Lao Zi, Tao... ils apprennent les théorèmes de Jing Fang, ZuGengzhi, Lin Xin.... Le petit Chinois pense donc détenir la science. Ce qui le pousse à créer davantage. Ne dit-on pas qu'un enfant doit faire mieux que ses parents?

Au même moment, quand nous parlons de nos vaillants ancêtres et de leurs exploits, nos frères se permettent de nos traiter de rêveurs. Ils prennent même du plaisir à sortir certains défauts de nos ancêtres comme si les autres étaient parfaits.

Demandez à ces Noirs qui dén