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Éducation des filles : le projet PASCOFI boucle cinq années d’actions au Mali

  • 15 avr.
  • 2 min de lecture

 

« Investir dans l’éducation des filles, c’est préparer l’avenir d’une société plus juste. » À Bamako, acteurs de l’éducation, partenaires techniques et autorités administratives se sont retrouvés pour dresser le bilan d’une initiative consacrée à la scolarisation des jeunes filles dans plusieurs régions du Mali.

 

La rencontre s’est tenue le 13 avril 2026 à l’hôtel Azalaï Salam de Bamako, sous la présidence du Directeur national de l’Enseignement fondamental, Issoufi Arbert Bédari Touré. Elle marquait la fin du Projet d’appui à la scolarisation des filles au Mali, connu sous l’acronyme PASCOFI.

 

Un programme ciblant les filles vulnérables

 

Mis en œuvre par l’organisation Entraide universitaire mondiale Canada avec l’appui financier de Affaires mondiales Canada, le projet s’est déployé sur cinq années, de 2021 à 2026. L’initiative visait principalement à réduire les inégalités dans l’accès à l’éducation et dans les performances scolaires des filles exposées à des situations de vulnérabilité, notamment dans les zones affectées par l’insécurité.

 

Les interventions ont concerné les régions de Ségou, Mopti et Bandiagara, où les défis liés à la scolarisation des filles restent importants.

 

Une approche élargie autour de l’école et de la communauté

 

Au-delà du cadre strictement scolaire, le programme a misé sur une approche globale. Les actions ont été menées simultanément auprès des écoles, des familles, des communautés et des élèves elles-mêmes. L’objectif était de lever différents obstacles – sociaux, économiques ou culturels – qui freinent souvent la poursuite des études des jeunes filles.

 

Le projet a notamment permis de renforcer les capacités d’environ 750 enseignants et de soutenir près de 200 écoles publiques. Au total, plus de 26 000 élèves ont été concernés par les activités, dont plus de 15 000 filles.

 

Un bilan partagé entre partenaires

 

L’atelier de clôture avait pour but d’examiner les résultats obtenus, mais aussi de revenir sur les difficultés rencontrées durant la mise en œuvre. Cette rencontre a également servi de cadre pour discuter des perspectives de pérennisation des acquis du projet.

 

Parmi les participants figuraient des représentants de l’ambassade du Canada au Mali, des responsables du ministère chargé des Affaires étrangères, ainsi que plusieurs cadres du Ministère de l’Éducation nationale du Mali. Les organisations partenaires chargées de l’exécution du programme – notamment AMSS, AMSOD, EVEIL et ASG – étaient également présentes, aux côtés des responsables éducatifs des zones bénéficiaires.

 

Témoignages et engagements pour l’avenir

 

La cérémonie a été marquée par plusieurs temps forts, dont la projection d’un magazine vidéo retraçant le parcours du projet, la présentation des résultats obtenus dans le cadre du dispositif DJIGITUGU, ainsi que des témoignages d’acteurs impliqués dans la mise en œuvre.

 

Les élus locaux ont, de leur côté, exprimé leur engagement à soutenir la continuité des acquis du projet. Des cahiers de charge ont été remis aux autorités éducatives, accompagnés d’attestations de reconnaissance destinées aux partenaires et intervenants ayant contribué à la réussite de l’initiative.

 

Au-delà du bilan technique, cette rencontre a surtout rappelé un enjeu majeur : maintenir les efforts pour garantir aux filles un accès durable à une éducation de qualité, dans un contexte où les défis restent nombreux dans plusieurs régions du pays.

 

Oura KANTE

Malikunafoni

 

 

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