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ZLECAf : le Mali mise sur la formation pour transformer l’intégration en opportunité économique

  • il y a 1 heure
  • 2 min de lecture

 

« L’enjeu n’est plus de comprendre la ZLECAf, mais de savoir comment en tirer concrètement profit. » C’est autour de cette réalité que s’articule l’initiative lancée à Bamako par Mossa Ag Attaher, déterminé à outiller les acteurs nationaux face aux défis du marché continental.

 

Mardi 29 avril 2026, les autorités maliennes ont donné le coup d’envoi d’un atelier stratégique consacré à la Zone de libre-échange continentale africaine. Pendant deux jours, cadres publics, experts et acteurs de l’intégration se retrouvent pour décortiquer les rouages d’un projet qui redessine les échanges économiques en Afrique.

 

Comprendre pour mieux agir

 

Derrière cette rencontre, une priorité : rendre les mécanismes de la ZLECAf accessibles et opérationnels. L’ambition est claire — éviter que cet accord continental reste un concept théorique, en permettant aux acteurs maliens de s’approprier ses règles, ses outils et ses opportunités.

 

Car au-delà des discours, la réussite de la ZLECAf dépend de la capacité des États à traduire ses principes en actions concrètes, notamment en matière de commerce intra-africain.

 

Un levier stratégique pour l’économie malienne

 

Pour le Mali, pays enclavé mais riche en ressources, l’intégration économique africaine ouvre de nouvelles perspectives. Accès élargi aux marchés, stimulation des exportations, diversification des secteurs productifs : les attentes sont nombreuses.

 

Mais cette ouverture suppose aussi des ajustements. Renforcement des institutions, meilleure coordination entre administrations, adaptation des politiques économiques… autant de conditions nécessaires pour éviter que les opportunités ne se transforment en contraintes.

 

Des thèmes au cœur des enjeux

 

Les échanges portent notamment sur les bases juridiques de la ZLECAf, ses mécanismes de gouvernance, ainsi que les procédures de règlement des différends. Les questions liées aux investissements figurent également parmi les priorités, signe d’une volonté d’attirer davantage de capitaux dans un cadre sécurisé.

 

Ces thématiques, souvent techniques, constituent pourtant le socle d’une intégration réussie à l’échelle du continent.

 

Une vision inscrite dans l’Agenda africain

 

À travers cette initiative, le Mali s’inscrit dans la dynamique impulsée par Union africaine, notamment à travers son programme de transformation à long terme, l’Agenda 2063.

 

L’objectif dépasse les frontières nationales : construire un espace économique africain plus cohérent, capable de peser dans les échanges mondiaux.

 

Et après ?

 

Cet atelier marque une étape, mais le véritable défi reste à venir : traduire les acquis en résultats tangibles pour les entreprises et les populations.

 

La question est désormais posée : le Mali saura-t-il transformer cette montée en compétence en véritable moteur de croissance dans l’espace africain ?

 

Oura KANTE

Malikunafoni

 

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