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Mali : un appui alimentaire apporté à l’ADVR après la commémoration de mars 1991

  • il y a 2 heures
  • 2 min de lecture

 

« Cette action s’inscrit dans la mission sociale du département visant à améliorer les conditions de vie des populations, en particulier celles des plus vulnérables. » Par ces mots, le secrétaire général du ministère de la Santé et du Développement social a rappelé le sens du geste posé par les autorités en direction des victimes de la répression de mars 1991.

 

Trois jours après la commémoration du 35ᵉ anniversaire des événements des 20, 21 et 22 mars 1991, le département dirigé par Assa Badiallo Touré a procédé, mercredi 24 mars 2026, à une remise de vivres au profit de l’Association pour la Défense des Victimes de la Répression (ADVR).

 

La cérémonie s’est déroulée sous la conduite du secrétaire général du ministère, Abdoulaye Guindo, qui a remis le don au nom de la ministre. Ce geste vise à manifester la solidarité nationale envers les membres de cette association qui regroupe les victimes et familles touchées par les événements de mars 1991, une période marquante de l’histoire politique du Mali.

 

Lors de la rencontre, le président de l’ADVR a exprimé sa reconnaissance pour cette initiative. Il a salué la réactivité du ministère ainsi que l’attention portée par les autorités aux préoccupations des victimes. Il a également adressé ses remerciements aux plus hautes autorités du pays, notamment au président de la Transition, Assimi Goïta, et au gouvernement, pour les efforts engagés en faveur des couches sociales vulnérables.

 

De son côté, le secrétaire général du ministère a rappelé que l’action s’inscrit dans la politique sociale menée par le département, axée sur l’accompagnement des populations les plus fragiles. Il a également réaffirmé la volonté de la ministre d’apporter des réponses concrètes aux attentes des citoyens.

 

Chaque année, la commémoration des journées de mars 1991 ravive la mémoire d’une période décisive ayant conduit à la chute du régime militaire et à l’ouverture du Mali au pluralisme politique. Les initiatives de soutien aux victimes et à leurs familles demeurent ainsi un élément important du devoir de mémoire et de solidarité nationale.

 

Selon le Réseau de communication du ministère de la Santé et du Développement social, d’autres actions sociales pourraient être envisagées afin de renforcer l’accompagnement des associations représentant les victimes de cette période historique.

 

Oura KANTE

Malikunafoni

 

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