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Le Balafon au cœur de l’Année de la Culture : Sikasso se prépare à vibrer

 

« Le Festival du Balafon, c’est bien plus qu’un rendez-vous artistique, c’est une fierté nationale et un patrimoine vivant à transmettre », a déclaré le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, en recevant ce 28 août 2025 une délégation de l’Association des ressortissants de Sikasso à Bamako.

 

À un mois et demi du lancement de la 9ᵉ édition du Festival international Triangle du Balafon, prévue du 9 au 11 octobre dans la cité verte de Sikasso, les préparatifs s’accélèrent. La rencontre a permis de rassurer la communauté sikassoise quant à la mobilisation des moyens humains et logistiques pour faire de ce rendez-vous culturel un succès.

 

Inscrit cette année dans le cadre de l’Année de la culture décrétée par le président de la Transition, Assimi Goïta, l’événement prend une dimension particulière. Il s’agit non seulement de célébrer un instrument emblématique classé au patrimoine immatériel de l’humanité, mais aussi de consolider l’image du Mali comme carrefour culturel en Afrique de l’Ouest.

 

Les représentants de l’Association, conduits par leur président Youssouf Sanogo, ont exprimé leur satisfaction face à la relance du festival après des années marquées par des reports. Ils ont également réaffirmé leur soutien au département ministériel pour assurer une participation massive des fils et filles de Sikasso.

 

En prélude à ce grand rendez-vous, une conférence de pré-lancement est annoncée pour le 29 août au Centre international de conférence de Bamako (CICB). Elle marquera le coup d’envoi officiel des activités de promotion de l’événement.

 

Au-delà des concerts et prestations artistiques, le Festival Triangle du Balafon ambitionne de renforcer le dialogue interculturel et d’encourager la transmission des savoirs traditionnels aux jeunes générations. Pour Sikasso et pour le Mali, c’est une opportunité de mettre en avant une identité culturelle forte dans un contexte où la culture se veut pilier du « Mali nouveau ».

 

Oura KANTÉ

Malikunafoni

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