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La Nuit Inboragan 2026 : quand la culture devient un pont entre les jeunesses du Mali et du Sahel

  • il y a 4 heures
  • 2 min de lecture

« La jeunesse est une force créative qu’il faut accompagner et structurer pour bâtir l’avenir ». Cette conviction a été au cœur des échanges, mardi 24 février 2026 à Bamako, lors de l’audience accordée par le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, aux organisateurs de la Nuit Inboragan.

 

À un peu plus d’un mois de la 6ᵉ édition, prévue le 27 mars prochain, le comité d’organisation est venu présenter l’évolution de cet événement qui, au fil des années, s’est imposé comme un rendez-vous mêlant culture, citoyenneté et engagement des jeunes. L’initiative ne se limite plus à une simple célébration artistique : elle se veut désormais un espace de réflexion et d’expression autour de valeurs comme le civisme, la responsabilité collective et la cohésion sociale.

 

Ce qui distingue particulièrement l’édition 2026, c’est son changement d’échelle. Pour la première fois, la Nuit Inboragan s’ouvre officiellement à la jeunesse de la diaspora malienne ainsi qu’aux jeunes issus des pays de la Confédération des États du Sahel (AES). Une orientation saluée par le ministre, qui y voit une opportunité concrète de renforcer les liens entre les jeunesses du Mali et de l’espace sahélien, tout en favorisant le dialogue interculturel et le partage d’expériences.

 

Aux yeux du département en charge des Maliens de l’extérieur, cette dynamique rejoint directement les priorités nationales : valoriser le rôle de la diaspora, encourager l’intégration africaine et consolider le sentiment d’appartenance à une communauté nationale et régionale. La jeunesse, qu’elle soit au pays ou à l’étranger, apparaît ainsi comme un acteur central du développement et de la stabilité.

 

Au-delà de l’événement du 27 mars, la Nuit Inboragan ambitionne de devenir un cadre durable de mise en lumière des talents et des initiatives citoyennes portées par les jeunes. Une promesse qui, si elle se confirme, pourrait inscrire ce rendez-vous culturel parmi les plateformes majeures d’expression et d’engagement de la jeunesse malienne et sahélienne dans les années à venir.

 

Oura KANTE

Malikunafoni

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