Festival Ogobagna : la lutte traditionnelle, entre héritage culturel et cohésion sociale
- malikunafoninet
- il y a 12 heures
- 2 min de lecture

« La lutte traditionnelle est un ciment de notre vivre-ensemble » Dans une arène chauffée à blanc, près de 170 lutteurs se sont affrontés sous les acclamations d’un public conquis. Ce 29 janvier à Bamako, la lutte traditionnelle a une nouvelle fois démontré sa force symbolique lors de la phase finale du Festival culturel Ogobagna, présidée par le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Abdoul Kassim FOMBA.
Au-delà de la performance sportive, l’événement s’est imposé comme un moment de communion populaire. Répartis en trois catégories – légers, moyens et lourds –, les lutteurs ont livré des combats intenses, portés par une ferveur collective rarement égalée. Dans les gradins, jeunes et anciens, hommes et femmes, issus de différentes communautés, ont partagé la même émotion.
Inscrite dans la 11ᵉ édition du Festival Ogobagna, qui se déroule du 26 janvier au 1ᵉʳ février 2026, la compétition de lutte traditionnelle s’est affirmée comme l’un des temps forts de cette manifestation culturelle. À Ogobagna, la lutte dépasse le cadre sportif : elle incarne un héritage vivant, un langage commun et un outil de rapprochement entre les peuples du Mali.
La soirée a enregistré la présence de nombreux officiels, dont des membres du cabinet ministériel et des responsables des services rattachés, illustrant l’attention portée par les autorités à la valorisation des disciplines traditionnelles.
Dans son allocution, le ministre Abdoul Kassim FOMBA a souligné que la lutte traditionnelle figure parmi les disciplines majeures soutenues par son département, en raison de son rôle dans la promotion du patrimoine culturel, du civisme et du renforcement de l’unité nationale.
Alors que le Festival Ogobagna se poursuit jusqu’au 1ᵉʳ février, cette finale laisse l’image d’un sport ancestral toujours capable de rassembler, de transmettre des valeurs et de nourrir l’espoir d’un vivre-ensemble durable.
Oura KANTE
Malikunafoni










































Commentaires