Faux documents administratifs : deux suspects arrêtés à Yirimadio
- il y a 2 jours
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« La population doit continuer à collaborer avec les services de sécurité », a lancé le commissariat de Yirimadio à l’issue d’une opération qui a permis de démanteler un petit réseau présumé de fabrication de faux documents administratifs.
Au cours des 13 et 14 avril 2026, les éléments du commissariat de Yirimadio ont procédé à l’arrestation de deux individus soupçonnés d’être impliqués dans un système de falsification de pièces officielles. L’intervention fait suite à une plainte déposée pour escroquerie, qui a conduit les enquêteurs de la Brigade de recherches à remonter la piste des suspects.
Les investigations ont d’abord permis l’interpellation d’un homme de 36 ans, suspecté de fournir de fausses cartes biométriques à ses clients. Lors de la perquisition effectuée à son domicile, plusieurs documents falsifiés ont été découverts par les policiers, renforçant les soupçons qui pesaient sur lui.
En poursuivant leurs investigations, les enquêteurs ont ensuite identifié un second individu, âgé de 28 ans, considéré comme le principal artisan de la fabrication de ces faux documents. Lors de son arrestation, il a été trouvé en possession d’un important stock de pièces administratives contrefaites. Parmi les objets saisis figurent notamment des cartes biométriques falsifiées, des copies vierges d’extraits d’actes de naissance, des attestations scolaires allant jusqu’au niveau licence et maîtrise, des fiches individuelles ainsi qu’un badge vierge.
Les deux suspects ont été placés à la disposition de la justice pendant que les enquêteurs poursuivent leurs recherches afin de déterminer l’ampleur du réseau et d’identifier d’éventuels complices.
Cette opération, menée sous la responsabilité du Commissaire principal Modibo K. Diarra et de son adjoint Mahamadou dit Modi Niakaté, s’inscrit dans la stratégie de lutte contre la criminalité engagée par la Police nationale. Les autorités policières rappellent par ailleurs que la vigilance et la collaboration des citoyens restent essentielles pour faire reculer ce type de pratiques.
La Police nationale invite toute personne disposant d’informations utiles à contacter le numéro vert 101, mis à la disposition du public pour signaler les faits suspects.
La Rédaction
Malikunafoni




































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