Dopage : Lourdes accusations dans le cyclisme


Alors qu’elle jouit d’une très forte popularité auprès des cyclistes, Zwift est pointée du doigt pour son laxisme dans sa politique antidopage, faisant craindre de nombreux abus.

Zwift est la cible de nombreuses critiques. Les dernières en date proviennent d’un groupe de chercheurs de l’université de Teeside et concernent la politique antidopage de la société, qui s’est fait connaître grâce à son programme d’entraînement physique permettant de s’affronter sur son vélo dans un monde virtuel. L’environnement est jugé « dopogène » par les auteurs de l’étude.

« L’absence de tests, la nature quelque peu anonyme des courses en ligne et l’incertitude quant à ce que font vos concurrents, ainsi que les multiples possibilités de tricher (dopage, altération de l’équipement, pour n’en citer que quelques-unes) créent et facilitent un environnement dopogène », ont justifié les chercheurs dans des propos relayés par Wesport.



Le système de lutte contre la tricherie le plus robuste


Le dopage numérique pointé du doigt concerne le dopage de la taille/du poids, le dopage du genre, le sandbagging, les styles de pédalage inhabituels et la fabrication et la modification des données et permettent un « un avantage déloyal dans le jeu [électronique] sur les autres joueurs ». Elles nécessitent selon les universitaires une nouvelle réglementation et une nouvelle politique anti-dopage, plus affirmée.

« Nous avons le système de lutte contre la tricherie le plus robuste de toutes les plateformes. Nous avons déjà attrapé et émis des suspensions à un certain nombre d’individus, et nous continuons à innover et à faire évoluer nos systèmes et processus pour en attraper d’autres », a fait savoir le directeur des relations publiques de Zwift, Chris Snook.


Source : Sports.frpar François Kulawik


7 vues0 commentaire