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Bamako : les blanchisseurs de la Commune V sollicitent l’appui du ministère de l’Entrepreneuriat

  • il y a 2 heures
  • 2 min de lecture

 

« Nous souhaitons notamment la création d’un centre de formation pour structurer et améliorer notre métier. » C’est l’une des principales requêtes formulées par les représentants des blanchisseurs de la Commune V lors d’une rencontre avec les autorités en charge de l’entrepreneuriat. Le mercredi 25 mars 2026, la ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou Sall Seck, a reçu en audience une délégation de l’Association des blanchisseurs de la Commune V au siège de son département.

 

La délégation était conduite par son président, Samba Maïga, venu présenter les préoccupations de la profession et solliciter un accompagnement des autorités publiques.

 

Au cours des échanges, les représentants de l’association ont évoqué plusieurs difficultés auxquelles les blanchisseurs sont confrontés dans l’exercice quotidien de leur activité. Ils ont également plaidé pour une meilleure structuration du secteur afin de valoriser ce métier souvent exercé de manière informelle.

 

Parmi les propositions avancées figure la mise en place d’un centre de formation dédié aux blanchisseurs. Selon les membres de l’association, une telle structure permettrait de renforcer les compétences professionnelles, d’améliorer les conditions de travail et de favoriser une meilleure organisation de la profession.

 

En réponse, la ministre a salué la démarche de l’association et a invité ses représentants à se rapprocher des structures techniques de son département afin d’examiner la faisabilité du projet. Elle leur a par ailleurs assuré de sa disponibilité à accompagner l’initiative dans la mesure des possibilités du ministère.

 

Cette rencontre illustre l’intérêt croissant porté à la structuration des métiers artisanaux et informels, qui représentent une part importante de l’économie urbaine à Bamako. Pour les blanchisseurs de la Commune V, l’espoir est désormais que ces échanges puissent déboucher sur des actions concrètes en faveur de la profession.

 

Oura KANTE

Malikunafoni

 

 

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