150 Maliens de retour au pays : un accueil officiel placé sous le signe de la dignité
- 18 déc. 2025
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Cent cinquante. C’est le nombre de Maliens rapatriés ce mardi 17 décembre 2025, en provenance d’Algérie et de Tunisie, via le Niger, et accueillis à l’aéroport international Président Modibo Keïta–Sénou par les autorités maliennes.
Sur le tarmac, le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, était présent pour recevoir les compatriotes, entouré du chef de mission de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), Dr Boubacar Seybou, du président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur, ainsi que de représentants de la Police nationale, des sapeurs-pompiers et de plusieurs partenaires techniques.
Dans un message empreint de réconfort, le ministre a tenu à rappeler que le retour au pays ne constitue ni un échec ni une rupture, mais peut être envisagé comme une nouvelle étape de vie. Il a insisté sur le fait que le Mali demeure un point d’ancrage et de protection pour tous ses ressortissants, quelles que soient les circonstances de leur parcours migratoire.
Après leur arrivée, les rapatriés ont été conduits à la Cité des migrants, un centre dédié à leur prise en charge. Ils y bénéficieront d’un accompagnement complet comprenant un suivi sanitaire, des soins médicaux, un hébergement temporaire, des périodes de repos, ainsi qu’une assistance logistique pour faciliter leur retour au sein de leurs familles respectives.
Cette opération s’inscrit dans la dynamique continue de protection des Maliens de la diaspora, portée par les autorités de la Transition, en collaboration avec leurs partenaires. Elle intervient également à la veille de la Journée internationale des migrants, célébrée le 18 décembre, donnant à cet accueil une portée symbolique forte.
Pour le ministère, chaque retour de migrant représente une priorité humanitaire et sociale, nécessitant une réponse coordonnée, respectueuse de la dignité humaine et des droits fondamentaux. D’autres actions de ce type pourraient se poursuivre dans les semaines à venir, à mesure que les mécanismes d’assistance et de réintégration se renforcent.
Oura KANTE
Malikunafoni




































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