Justice : l’INFJ prépare ses priorités pour l’année 2026
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« Ces outils sont indispensables pour mesurer nos résultats et orienter les actions à venir. » C’est par cette observation que le secrétaire général du ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, Boubacar Sidiki Diarrah, a souligné l’importance des travaux de la 15ᵉ session ordinaire du Conseil d’administration de l’Institut National de Formation Judiciaire Maître Demba Diallo.
La rencontre s’est tenue ce jeudi 12 mars dans les locaux de l’institut, en présence des responsables de la direction générale, de membres du conseil d’administration et de plusieurs personnalités invitées en qualité de personnes ressources.
Bilan positif pour l’année écoulée
Dans son intervention d’ouverture, le secrétaire général a rendu hommage au travail accompli par les équipes de l’INFJ. Il a salué les efforts fournis par la direction et le personnel pour atteindre les objectifs fixés, tout en mettant en avant les résultats jugés encourageants obtenus au cours de l’année 2025.
L’Institut national de formation judiciaire joue un rôle central dans la formation et le perfectionnement des acteurs du système judiciaire malien, notamment les magistrats et autres professionnels du secteur.
Trois documents stratégiques à l’étude
Les membres du conseil d’administration sont réunis pour examiner plusieurs documents de gestion qui orienteront les activités de l’établissement. Parmi eux figurent le rapport annuel de performance de 2025, le projet annuel de performance pour 2026 ainsi que le contrat annuel de performance pour la même année.
Ces documents permettront d’évaluer les actions menées et de définir les priorités à venir afin de renforcer l’efficacité des programmes de formation judiciaire.
Des personnalités invitées aux travaux
La session se déroule également avec la participation de certaines figures du secteur judiciaire invitées comme personnes ressources. Parmi elles figurent l’ancien ministre de la Justice Hamidou Younoussa Maïga ainsi que Alassane Diallo, ancien membre du conseil d’administration de l’institut.
Leur expérience devrait contribuer aux échanges et à l’orientation des réflexions sur l’avenir de la formation judiciaire au Mali.
À l’issue de son intervention, le secrétaire général du ministère de la Justice a officiellement déclaré ouverts les travaux de cette 15ᵉ session, dont les conclusions devraient servir de feuille de route pour les activités de l’INFJ au cours de l’année 2026.
Oura KANTE
Malikunafoni
Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme


















