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Éducation et culture : le Mali lance une année stratégique pour refonder son avenir

  • il y a 13 minutes
  • 2 min de lecture

 

« Nous sommes face à une mission historique pour le Mali. » C’est en ces termes que le ministre de l’Éducation nationale, Amadou Sy Savane, a donné le ton lors de la première rencontre du comité chargé de préparer l’Année de l’Éducation et de la Culture 2026-2027.

 

Réunis ce mardi 17 mars 2026 à Bamako, les principaux acteurs du secteur éducatif et culturel ont amorcé les travaux d’un chantier voulu par le président de la Transition, Assimi Goïta. L’initiative ambitionne de repositionner l’éducation et la culture comme fondements du développement national.

 

Autour de la table, plusieurs départements clés étaient représentés, notamment l’enseignement supérieur, la formation professionnelle et la culture. Une diversité d’acteurs qui traduit la volonté des autorités de traiter la question éducative de manière globale, en la reliant à l’emploi, à l’identité nationale et à la création de richesse.

 

Plutôt que d’entrer immédiatement dans des décisions de fond, cette première séance a permis d’installer une dynamique de travail. Les membres du comité ont échangé sur leur feuille de route et commencé à esquisser un calendrier d’actions. L’objectif est clair : bâtir un programme cohérent capable de produire des résultats concrets sur l’ensemble du territoire.

 

À la tête de ce dispositif, le professeur Kagnoumé Jean Bosco Konaré aura la lourde responsabilité de coordonner les propositions. Il s’agira notamment d’identifier des réformes structurantes pour améliorer le système éducatif, tout en valorisant la culture comme vecteur d’unité et de souveraineté.

 

Au-delà des discours, cette initiative s’inscrit dans un contexte où l’école malienne est confrontée à de nombreux défis : accès inégal, qualité de l’enseignement, ou encore adaptation aux réalités économiques. La dimension culturelle, souvent reléguée au second plan, est ici remise au cœur du projet national.

 

En lançant officiellement les travaux de ce comité, les autorités ouvrent ainsi une nouvelle séquence qui pourrait redéfinir les priorités du pays en matière de formation et d’identité collective. Reste désormais à transformer cette ambition en actions concrètes, attendues par une population en quête de repères et d’opportunités.

 

Oura KANTE

Malikunafoni

 

 

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