Presse privée au Mali : les organisations professionnelles unissent leurs voix pour défendre l’avenir du secteur
- il y a 2 jours
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« Une presse libre et économiquement viable est indispensable au service des citoyens. » C’est autour de cette conviction que les principales organisations représentant la presse écrite privée au Mali ont décidé de parler d’une seule voix face aux difficultés que traverse le secteur.
Réunies le 20 juillet 2026 à Bamako, l’Association des Éditeurs de Presse Privée (ASSEP), le Groupement Patronal de la Presse Écrite (GROUPE) et l’Union Nationale des Journalistes Éditeurs de Presse (UNAJEP) ont tenu une rencontre consacrée aux défis qui freinent le développement de la presse écrite privée.
Au cours des échanges, les responsables ont passé en revue plusieurs préoccupations, notamment les difficultés économiques auxquelles sont confrontés les médias, les conditions d’exercice du métier de journaliste ainsi que les relations entre les entreprises de presse et les pouvoirs publics. Ils ont également insisté sur la nécessité de renforcer le dialogue entre les acteurs du secteur et les autorités.
À l’issue de cette réunion, les trois organisations ont décidé d’adopter une démarche commune afin de porter leurs préoccupations auprès des plus hautes autorités du pays. Une correspondance sera ainsi adressée au Premier ministre, Chef du Gouvernement, pour présenter les principaux défis de la presse écrite privée, accompagnés de propositions destinées à favoriser sa relance et son développement.
Les signataires ont réaffirmé leur volonté de privilégier un dialogue constructif avec l’État, dans un esprit de responsabilité et de partenariat. Ils ont également lancé un appel à l’ensemble des professionnels des médias afin de préserver l’unité de la profession et de poursuivre leurs efforts en faveur d’une information de qualité au service des populations.
Cette initiative pourrait ouvrir une nouvelle phase de concertation entre les autorités et les acteurs de la presse privée, avec l’espoir de trouver des solutions durables aux difficultés que connaît le secteur.
Oura KANTE
Malikunafoni




































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