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« Ne pas céder à la peur » : le ministre malien de l’Éducation appelle à l’unité après les attaques d’avril

  • il y a 2 heures
  • 2 min de lecture

 

« Le Mali a été frappé, mais le Mali reste solidement debout. » Cette phrase, extraite d’un communiqué officiel publié le 4 mai 2026, résume l’état d’esprit que les autorités maliennes tentent de insuffler en ce début de mois. Dans un texte signé par le ministre de l’Éducation nationale, Amadou SY SAVANE, le gouvernement réagit aux attaques terroristes survenues le 25 avril dernier, tout en rappelant que le pays continue de poursuivre ses objectifs de refondation.

 

Selon le communiqué, que nous avons pu consulter, ces nouvelles violences s’inscrivent dans une série de tentatives visant à déstabiliser le Mali. Mais le ministre insiste sur un point : malgré les difficultés accumulées – crise du carburant, insécurité, tensions – les efforts pour reconstruire le pays ne doivent pas s’arrêter. Les acquis déjà obtenus doivent même être consolidés.

 

Le message s’adresse directement aux syndicats, associations et organisations professionnelles liées au monde éducatif. Leur rôle, souligne le ministre, est déterminant pour préserver la paix sociale et la confiance entre les citoyens.

 

Parmi les consignes données : ne pas céder à la panique, éviter de relayer des rumeurs ou des informations non vérifiées, rester vigilants, maintenir un dialogue constant avec les autorités compétentes, et préserver l’unité et la discipline au sein des organisations. Le ministre met en garde contre la désinformation, qu’il qualifie d’« arme contre la Nation ». Chacun est appelé à la responsabilité pour ne pas participer à sa propagation.

 

Dans son texte, Amadou SY SAVANE rend également hommage aux victimes civiles et militaires des attaques du 25 avril, tout en saluant la résilience de la population. Il rappelle que le gouvernement reste à l’écoute et pleinement mobilisé.

 

L’appel à la cohésion lancé par le ministère intervient à un moment où plusieurs pays du Sahel font face à une montée des violences jihadistes. Pour les enseignants, les parents d’élèves et les partenaires de l’école malienne, l’enjeu est désormais double : maintenir les établissements ouverts dans un climat sécurisé, tout en évitant que la peur n’alimente les divisions internes.

 

Prochaine étape probable : des rencontres entre le ministère et les organisations syndicales, afin de préciser les mesures concrètes de soutien aux écoles situées dans les zones les plus exposées.

 

Oura KANTE

Malikunafoni

 

 

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