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Migration : le Mali et l’OIM s’accordent sur une feuille de route pour 2026

  • il y a 3 minutes
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« Ce document doit servir de véritable outil de pilotage stratégique pour guider notre action dans le domaine migratoire. » C’est en ces termes que le ministre Mossa Ag Attaher a souligné l’importance de la feuille de route 2026 élaborée entre son département et Organisation internationale pour les migrations (OIM).

 

La réunion consacrée à la validation de ce document s’est tenue mardi 10 mars 2026, sous la présidence du ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine. Autour de la table figuraient notamment le chef de mission de l’OIM au Mali et plusieurs experts techniques mobilisés pour finaliser ce cadre d’action destiné à orienter les politiques migratoires du pays.

 

Fruit d’un travail conjoint entre les deux institutions, la feuille de route s’articule autour de onze axes prioritaires. Parmi les points centraux figurent l’amélioration de la gouvernance du secteur migratoire, le renforcement des données et des outils d’analyse pour mieux orienter les décisions publiques, ainsi que la protection des migrants.

 

Le document prévoit également des actions pour faciliter le retour volontaire et la réintégration des migrants, tout en développant des initiatives destinées à offrir des alternatives à la migration irrégulière et à agir sur les facteurs qui la favorisent. La révision de la politique nationale de migration et la promotion du rôle de la diaspora dans le développement du pays font également partie des priorités retenues.

 

Au cours des échanges, le ministre a salué le travail des équipes techniques ayant contribué à l’élaboration de cette feuille de route. Il a insisté sur la nécessité pour l’ensemble des acteurs concernés de s’approprier ce cadre afin d’assurer une meilleure coordination des programmes liés à la migration, à la diaspora et à la réintégration.

 

Selon lui, cette initiative s’inscrit dans la vision des autorités maliennes visant à renforcer la gouvernance migratoire tout en consolidant les partenariats avec les organisations internationales. La prochaine étape consistera désormais à traduire ces orientations en actions concrètes sur le terrain, au bénéfice des migrants et du développement national.

 

Oura KANTE

Malikunafoni

 

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