Lutte contre l’insécurité routière : la 21e Semaine nationale lancée à Marakaforo
- 15 juil. 2025
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"L’excès de vitesse reste la première cause d’accidents sur nos routes. Nous devons collectivement changer nos comportements", a déclaré Madame Dembélé Madina Sissoko, Ministre des Transports, à l’occasion du lancement de la 21e édition de la Semaine nationale de la Sécurité routière, ce lundi 14 juillet 2025 à Marakaforo, sur l’axe Bamako-Koulikoro.
Coprésidée par les ministres en charge des Transports et de la Sécurité et Protection civile, la cérémonie a donné le ton à une semaine de mobilisation nationale pour sensibiliser les usagers de la route. Le thème de cette édition – « Excès de vitesse : un danger mortel sur la route » – reflète l’urgence d’agir face à des chiffres alarmants. En 2024, le Mali a enregistré 7 673 accidents corporels, causant 8 828 blessés et 682 décès.
Selon les données présentées, l’excès de vitesse est à l’origine de 43 % des accidents recensés, devant l’alcool, la fatigue et l’usage de drogues. Un constat qui justifie pleinement le choix du thème, conçu comme un appel à la responsabilité individuelle et collective.
Lors de la cérémonie, un lot de matériel de sécurité routière a été remis aux forces de l’ordre par la Ministre des Transports. Ce lot comprend notamment quatre radars de dernière génération, des éthylotests, des testeurs de stupéfiants, des cônes de balisage et des bâtons lumineux, destinés à renforcer les contrôles sur les routes nationales.
Du 14 au 19 juillet, des activités de sensibilisation et de contrôle seront organisées dans tout le pays. Des équipes mixtes de l’Agence nationale de la Sécurité routière (ANASER), de la police, de la gendarmerie et de la protection civile seront déployées pour faire respecter les limitations de vitesse, notamment dans les zones à risque.
Chauffeurs, transporteurs, passagers : tous sont concernés par cette mobilisation qui vise à enrayer la spirale des drames sur les routes maliennes. Au-delà des chiffres, c’est chaque vie perdue qui rappelle la nécessité d’adopter une conduite plus responsable.
Oura KANTÉ
Malikunafoni




































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