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Guinée : le 24 mai 2026 retenu pour refonder le Parlement et les communes

  • il y a 14 heures
  • 2 min de lecture

 

« Le calendrier avance. » En Guinée, la transition institutionnelle franchit un nouveau cap. Par décret présidentiel, Mamadi Doumbouya a fixé au dimanche 24 mai 2026 la tenue des élections législatives et communales sur l’ensemble du territoire national.

 

Cette décision intervient quelques mois seulement après la présidentielle du 28 décembre 2025, scrutin fondateur de la Cinquième République. Après l’élection du chef de l’État, l’attention se déplace désormais vers la reconstruction des autres piliers du pouvoir : le Parlement et les collectivités territoriales.

 

Les élections législatives doivent permettre à la Guinée de se doter d’une Assemblée nationale issue des urnes, appelée à jouer pleinement son rôle dans l’élaboration des lois et le contrôle de l’action gouvernementale. En parallèle, les élections communales visent à renouveler les exécutifs locaux, acteurs clés de la gestion quotidienne des populations et du développement de proximité.

 

Dans un communiqué officiel, la Présidence de la République présente ce rendez-vous électoral comme une étape essentielle pour renforcer la démocratie et consolider la gouvernance participative. Les autorités insistent sur l’importance d’un processus électoral transparent, inclusif et apaisé, reposant sur l’implication responsable de l’ensemble des acteurs.

 

La Commission électorale nationale indépendante (CENI) est appelée à se mobiliser pour assurer l’organisation technique du scrutin, tandis que les partis politiques entrent désormais dans une phase de préparation active : structuration des listes, élaboration des programmes et mobilisation des électeurs, aussi bien à l’échelle nationale que locale.

 

En arrêtant cette date, le président Mamadi Doumbouya confirme sa volonté d’ancrer durablement les institutions de la Cinquième République. Le 24 mai 2026 s’annonce ainsi comme un nouveau test pour la démocratie guinéenne et un moment décisif dans la consolidation de l’ordre institutionnel du pays.

 

Oura KANTE

Malikunafoni

 

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