top of page

Gaza : le Qatar estime que la trêve reste fragile sans retrait complet d’Israël

 

« Un cessez-le-feu ne peut être véritable que si toutes les forces israéliennes quittent Gaza. » C’est par ces mots que le premier ministre qatari, Cheikh Mohammed ben Abdelrahmane al-Thani, a alerté sur la fragilité de l’accalmie annoncée dans l’enclave palestinienne, lors d’une conférence organisée ce samedi à Doha.

 

Depuis deux ans, le Qatar joue un rôle d’intermédiaire clé dans les négociations entre Israël et le Hamas. Mais pour l’émirat, la situation actuelle ne peut pas être qualifiée de véritable trêve tant que les troupes israéliennes restent déployées dans la bande de Gaza. Selon Cheikh Mohammed, seule une « stabilité durable » permettra d’envisager un retour progressif à la normale pour les civils piégés dans la crise humanitaire.

 

L’intervention du premier ministre intervient alors que les discussions s’enlisent entre les différents protagonistes du conflit. Doha, régulièrement sollicité par les chancelleries occidentales pour faciliter les pourparlers, insiste sur l’urgence d’un cadre politique clair, estimant que l’absence de retrait militaire empêche toute avancée sérieuse.

 

En filigrane, l’émirat craint que la fenêtre diplomatique actuelle ne se referme rapidement si la situation sur le terrain ne s’améliore pas. Les prochains jours diront si les pressions internationales suffiront à transformer cette accalmie partielle en véritable cessez-le-feu, ou si les négociations devront encore s’enfoncer dans l’impasse.

 

Le Figaro

Oura KANTE

Malikunafoni

 

 

 

Commentaires

Noté 0 étoile sur 5.
Pas encore de note

Ajouter une note*
bottom of page