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France-Afrique : à Nairobi, 23 milliards d’euros pour redessiner le partenariat économique

  • il y a 1 heure
  • 2 min de lecture

 

« C’est inédit. » Par ces mots, Emmanuel Macron a résumé l’ampleur des engagements financiers annoncés lors du sommet Africa Forward, ouvert lundi à Nairobi.

 

Pour la première fois, un sommet France-Afrique de cette envergure se tient dans un pays anglophone. Un choix loin d’être anodin. En installant cette rencontre au Kenya, la France affiche clairement son ambition de renforcer sa présence économique en Afrique de l’Est, une région où son influence demeure limitée face à celle de la Chine et des États-Unis.

 

Un engagement financier sans précédent

 

Au total, 23 milliards d’euros d’investissements ont été annoncés pour soutenir des projets sur le continent africain. Selon les autorités françaises, 14 milliards d’euros proviennent d’entreprises françaises, tandis que 9 milliards d’euros seront apportés par des investisseurs africains.

 

Ces financements devraient permettre de créer environ 250 000 emplois directs, aussi bien en Afrique qu’en France, marquant une nouvelle étape dans la coopération économique entre les deux parties.

 

Des projets concrets dans les infrastructures et les technologies

 

Parmi les initiatives dévoilées figure l’investissement de 700 millions d’euros du groupe CMA CGM pour moderniser le port de Mombasa, l’un des plus importants hubs maritimes d’Afrique de l’Est.

 

D’autres projets concernent les énergies renouvelables, les technologies numériques et l’intelligence artificielle, des secteurs considérés comme stratégiques pour l’avenir du continent.

 

Un changement de cap stratégique

 

Avec la participation de plus de 30 chefs d’État africains et de 1 500 dirigeants d’entreprises, le sommet met l’accent sur une approche plus pragmatique. L’objectif affiché est de transformer les discussions en actions concrètes et de bâtir un partenariat fondé sur l’investissement et l’innovation.

 

En choisissant Nairobi comme point de rencontre, la France cherche à diversifier ses relations avec l’Afrique et à s’ouvrir davantage aux économies anglophones, devenues des acteurs majeurs de la croissance continentale.

 

Vers une nouvelle phase des relations France-Afrique

 

Au-delà des annonces financières, ce sommet pourrait marquer un tournant dans les relations entre Paris et les pays africains. L’enjeu est désormais de traduire ces promesses en réalisations tangibles capables de stimuler l’emploi, les infrastructures et la transformation économique du continent.

 

Oura KANTE

Malikunafoni

News Afrique

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