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Décès du Père Charles Bailleul, Bablen Coulibaly : la fin d’un long chemin de foi au service des peuples

  • il y a 23 heures
  • 2 min de lecture

 

« À 98 ans, c’est toute une vie donnée aux autres qui s’achève. » L’annonce du décès du Père Charles Bailleul, plus connu au Mali sous le nom de Bablen Coulibaly, a profondément touché les communautés religieuses et de nombreux fidèles qui l’ont côtoyé au fil des décennies.

 

Le religieux s’est éteint le lundi 9 février 2026 à l’hôpital Saint-Camille de Bry-sur-Marne, en France. L’information a été rendue publique par le ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes, qui a exprimé son émotion face à la disparition d’une figure spirituelle emblématique.

 

Avec 72 années consacrées à la vie missionnaire, le Père Charles Bailleul laisse derrière lui un parcours exceptionnel. De la France au Sénégal, en passant par le Mali, il a exercé son ministère dans un esprit de proximité et de service, marquant durablement les communautés auprès desquelles il a œuvré. Son engagement pastoral, fait d’écoute, de simplicité et de fidélité, lui a valu une reconnaissance sincère, bien au-delà de la sphère catholique.

 

Son surnom, Bablen Coulibaly, illustre cette relation particulière qu’il entretenait avec le Mali et ses populations. Plus qu’un missionnaire de passage, il s’était inscrit dans le quotidien des fidèles, partageant leurs réalités et accompagnant plusieurs générations sur les chemins de la foi et du vivre-ensemble.

 

Dans son message de condoléances, le ministre des Affaires religieuses a adressé ses pensées à la famille du défunt et à toute la communauté catholique du Mali. Il a salué la mémoire d’un homme dont l’œuvre spirituelle et humaine restera gravée dans les esprits.

 

Alors que les hommages continuent d’affluer, la disparition du Père Charles Bailleul rappelle le rôle silencieux mais essentiel de ces hommes de foi qui, par leur engagement de longue durée, contribuent à tisser des liens durables entre les peuples et les cultures. Une page se tourne, mais l’héritage spirituel et humain de Bablen Coulibaly demeure vivant dans les mémoires.

 

Oura KANTE

Malikunafoni

 

 

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