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Crise internationale : la Confédération des États du Sahel s’alarme après une opération américaine au Venezuela

  • 9 janv.
  • 2 min de lecture

 

« Lorsqu’un État utilise la force contre un autre, c’est l’équilibre mondial tout entier qui vacille. » C’est en ces termes que la Confédération des États du Sahel (AES) alerte la communauté internationale après une opération militaire attribuée aux États-Unis sur le sol vénézuélien.

 

Selon les informations suivies par l’AES, une intervention armée menée par Washington aurait conduit à l’enlèvement du président vénézuélien Nicolás Maduro ainsi que de son épouse. Un épisode jugé extrêmement grave par l’organisation sahélienne, qui y voit une violation directe des principes fondamentaux régissant les relations entre États.

 

Une atteinte directe à la souveraineté d’un État

 

Pour la Confédération, l’usage de la force militaire contre un pays souverain ne saurait être justifié, quelles qu’en soient les motivations. Elle estime qu’une telle action porte atteinte à l’intégrité territoriale et à l’indépendance politique du Venezuela, des principes pourtant consacrés par le droit international et la Charte des Nations unies.

 

L’AES rappelle que toute intervention militaire unilatérale constitue une ingérence inacceptable dans les affaires internes d’un État et s’apparente, de fait, à un acte d’agression. Une lecture juridique et politique qui renforce la gravité des faits dénoncés.

 

Une inquiétude face à l’érosion de l’ordre international

 

Au-delà du cas vénézuélien, la Confédération des États du Sahel exprime une préoccupation plus large : celle de la fragilisation continue de l’ordre international. Elle souligne que cette opération aurait été menée par un membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies, censé pourtant garantir la paix et la sécurité internationales.

 

Cette situation alimente, selon l’AES, un climat d’instabilité mondiale et affaiblit les mécanismes multilatéraux destinés à prévenir les conflits et à protéger les États les plus vulnérables.

 

Un appel clair à l’ONU et un message de solidarité

 

Face à cette situation, la Confédération interpelle directement le Conseil de sécurité, l’invitant à assumer pleinement ses responsabilités. Elle demande une condamnation explicite de l’action militaire américaine et des efforts concrets pour rétablir la légalité internationale.

 

Parallèlement, l’AES réaffirme son attachement à un ordre mondial fondé sur l’égalité souveraine des États et le respect strict du droit international. Elle exprime également sa solidarité avec le peuple vénézuélien, estimant que sa souveraineté a été bafouée.

 

Une position constante en faveur du multilatéralisme

 

En réitérant son engagement en faveur du multilatéralisme, la Confédération des États du Sahel insiste sur la nécessité de solutions collectives aux crises internationales. Pour elle, seule une application rigoureuse des règles internationales peut garantir une paix durable et une sécurité collective.

 

Ce communiqué, rendu public à Ouagadougou le 8 janvier 2026, s’inscrit dans une prise de position plus large de l’AES, qui entend faire entendre la voix des États du Sahel dans les grands débats géopolitiques mondiaux — et rappeler que le respect du droit reste le socle indispensable de la stabilité internationale.

 

Oura KANTE

Malikunafoni

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