Bamako se prépare à accueillir le 1er Forum Humanitaire des ministres de l’AES
- 4 août 2025
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Du 7 au 9 août 2025, Bamako deviendra le carrefour de la coopération humanitaire régionale, à l’occasion du premier Forum Humanitaire des ministres chargés de l’Action humanitaire de l’espace AES.
« Nous sommes mobilisés pour que cette rencontre soit porteuse d’élans concrets en faveur des populations », a affirmé le Coordinateur résident du Système des Nations Unies au Mali, lors d’une audience avec la ministre malienne de la Santé et du Développement social, le Médecin-Colonel Assa Badiallo Touré. Cette rencontre a marqué une étape clé dans les préparatifs de ce forum inédit, destiné à renforcer la coordination humanitaire entre les États membres de la Confédération des États du Sahel (AES).
Prévu sous la présidence du Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, également ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le forum réunira les pays fondateurs de l’AES – le Burkina Faso, le Mali et le Niger – ainsi que des délégations invitées du Tchad, du Sénégal, du Togo et de la Mauritanie.
Au cœur des échanges, un enjeu central : les mécanismes de financement de l’action humanitaire dans un contexte régional marqué par les crises sécuritaires, climatiques et sociales. Sous le thème « Mécanismes de financement de l’action humanitaire dans l’espace AES : défis, enjeux et perspectives », les participants chercheront à élaborer des stratégies viables pour mieux répondre aux urgences et anticiper les besoins à long terme.
Ce premier forum se veut une plateforme de dialogue régional, mais aussi une tribune pour promouvoir des approches innovantes, adaptées aux réalités locales. En marge des discussions politiques, des experts et acteurs humanitaires échangeront sur les bonnes pratiques, les obstacles rencontrés et les pistes de solutions concrètes.
L’engagement affiché par le système onusien, à travers son accompagnement actif, témoigne de l’importance que revêt cette initiative pour les partenaires internationaux. À l’échelle régionale, elle pourrait marquer un tournant dans la construction d’une solidarité institutionnelle plus forte, à l’écoute des communautés les plus vulnérables du Sahel.
Oura KANTÉ
Malikunafoni




































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