Au CICB, le Ramadan scelle l’unité des acteurs de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme
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« Ces moments nous rappellent que nous appartenons à une même famille », a confié un participant, quelques instants avant l’appel à la prière. Ce mardi 3 mars 2026, l’esplanade du Centre International de Conférences de Bamako a pris des allures de grande retrouvaille. À l’initiative du ministère en charge de la Culture, une rupture collective du jeûne a réuni les forces vives de trois secteurs stratégiques : l’Artisanat, la Culture et le Tourisme.
Autour du ministre Mamou Daffé, les professionnels du spectacle, hôteliers, promoteurs culturels, artisans et cadres de l’administration ont partagé le repas de l’Iftar dans une atmosphère empreinte de fraternité. À ses côtés figurait notamment Aguibou Dembélé, Conseiller spécial du Président de la Transition chargé des œuvres sociales, signe du caractère institutionnel et solidaire de l’événement.
Une rencontre au-delà du symbole religieux
Au-delà de la dimension spirituelle du Ramadan, cette initiative s’est voulue un espace de dialogue et de cohésion. Dans un contexte où les industries culturelles et touristiques cherchent à consolider leur dynamique, le choix d’une rupture collective traduit une volonté d’unir les énergies plutôt que de segmenter les actions.
Le ministre a salué la mobilisation des invités, soulignant que la communion autour d’un même repas dépasse le simple geste symbolique. Pour lui, ces instants contribuent à renforcer les liens professionnels, à consolider la confiance entre les acteurs et à rappeler le rôle structurant de la Culture dans la construction du Mali nouveau.
Culture et développement : un même combat
Cette rencontre a également permis de rappeler l’interconnexion des trois secteurs représentés. L’artisanat nourrit l’identité culturelle, la culture valorise le patrimoine, tandis que le tourisme en assure la vitrine économique. En les réunissant autour d’une même table, le département ministériel envoie un message clair : le développement passe par une synergie assumée.
Organisée avec l’appui de Prestige Consulting, la cérémonie s’inscrit dans une tradition désormais installée au sein du département. Mais cette édition 2026 semble marquer un pas supplémentaire vers une démarche inclusive, en élargissant la participation à une diversité d’acteurs publics et privés.
Alors que le mois de Ramadan se poursuit, cette rupture collective laisse entrevoir d’autres initiatives de concertation. Car au-delà du partage d’un repas, c’est bien l’idée d’un front commun pour valoriser la Culture, soutenir l’Artisanat et relancer le Tourisme qui s’est dessinée sous les lumières du CICB.
Oura KANTE
Malikunafoni




































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