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AES : Ouagadougou accueille les ministres pour préparer l’Acte II de la Confédération

  • 26 févr.
  • 2 min de lecture

 

« L’AN II doit être celle de la consolidation et des résultats concrets. » À Ouagadougou, l’atmosphère était résolument diplomatique ce 25 février 2026. En l’espace de quelques heures, la capitale burkinabè est devenue le point de convergence des responsables maliens et nigériens appelés à définir la prochaine étape stratégique de la Confédération des États du Sahel.

 

Trois pays, une même table de décision

 

C’est sur le tarmac de la base aérienne de Ouagadougou que les premières images fortes de cette séquence politique se sont jouées. La délégation malienne, conduite par le ministre d’État, ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de Corps d’Armée Sadio Camara, a été la première à atterrir.

 

Elle a été accueillie par son homologue burkinabè, le ministre d’État, ministre de la Guerre et de la Défense patriotique, le Général de Division Célestin Simpore, entouré de plusieurs membres du gouvernement et du président de la Commission nationale AES, Bassolma Bazié.

 

À ses côtés figuraient également le chef de la diplomatie burkinabè Karamoko Jean Marie Traoré, le ministre chargé du Commerce Serge Gnaniodem Poda et la ministre déléguée Stella Eldine Kabré/Kaboré.

 

Quelques instants plus tard, la délégation nigérienne menée par le ministre d’État, ministre de la Défense nationale, le Général d’Armée Salifou Mody, a rejoint la capitale burkinabè, accueillie conjointement par les représentants du Mali et du Burkina Faso dans une symbolique haie d’honneur.

 

Défense, diplomatie, commerce : les trois piliers à l’épreuve

 

Au-delà du protocole, l’enjeu est stratégique. Les ministres de la Défense, des Affaires étrangères, du Commerce et des Infrastructures des trois pays sont réunis pour examiner et valider les conclusions élaborées par les hauts fonctionnaires autour des trois piliers de la Confédération.

 

Cette rencontre ministérielle doit baliser la feuille de route de l’AN II de l’Alliance des États du Sahel (AES), présentée comme une nouvelle phase d’opérationnalisation et de coordination renforcée entre Bamako, Ouagadougou et Niamey.

 

Il ne s’agit plus seulement d’afficher une solidarité politique, mais de structurer des mécanismes concrets dans les domaines sécuritaire, diplomatique et économique.

 

Un tournant pour la Confédération

 

Depuis la création de la Confédération des États du Sahel, les attentes sont fortes : mutualisation des moyens militaires, harmonisation des positions diplomatiques, facilitation des échanges commerciaux et développement des infrastructures stratégiques.

 

La réunion du 26 février 2026 devra entériner les propositions techniques et tracer les priorités pour cette deuxième année d’exercice. Les décisions attendues pourraient influencer durablement la dynamique d’intégration régionale engagée par les trois États.

 

À Ouagadougou, les arrivées successives ont donné le ton : coordination, symbole d’unité et volonté d’avancer ensemble.

 

Reste désormais à transformer ces discussions en engagements opérationnels. L’AN II de l’AES sera jugée non sur ses déclarations, mais sur ses résultats.

 

Oura KANTE

Malikunafoni

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