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Mali : l’ancienne ministre Sangaré Oumou Ba tire sa révérence à 79 ans

  • il y a 17 minutes
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« Elle a consacré une grande partie de sa vie à l’action publique et à la défense des femmes. » C’est ainsi que plusieurs observateurs résument aujourd’hui le parcours de Mme Sangaré Oumou Ba, décédée ce mardi 31 mars 2026 à Bamako à l’âge de 79 ans.

 

Avec sa disparition, le Mali perd une personnalité qui aura occupé différentes responsabilités au sein des institutions nationales. Son engagement politique s’est manifesté à plusieurs niveaux, du Parlement à l’administration centrale, avant d’atteindre les plus hautes fonctions gouvernementales.

 

Son nom apparaît d’abord sur la scène législative au début des années 2000. Élue députée à l’Assemblée nationale, elle participe entre 2002 et 2007 aux travaux parlementaires et aux discussions sur les politiques publiques du pays. Cette expérience au sein de l’hémicycle constitue l’une des premières étapes marquantes de sa carrière politique.

 

Après cette période parlementaire, Sangaré Oumou Ba poursuit son parcours dans l’appareil administratif. Entre 2011 et 2013, elle occupe la fonction de cheffe de cabinet au ministère de l’Élevage et de la Pêche, un poste stratégique qui la rapproche davantage de l’action gouvernementale.

 

C’est en 2013 qu’elle accède finalement au rang de ministre. Sous la présidence de Ibrahim Boubacar Keïta, elle est nommée à la tête du ministère de la Promotion de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, fonction qu’elle exercera jusqu’en 2017. Durant ces années, elle participe aux efforts visant à renforcer les politiques publiques dédiées aux droits des femmes et à la protection de l’enfance.

 

L’annonce de sa disparition suscite déjà de nombreuses réactions dans les milieux politiques et associatifs, où plusieurs acteurs saluent une femme engagée dans la gestion des affaires publiques.

 

D’après les informations relayées par le Journal du Mali, Sangaré Oumou Ba est décédée ce mardi dans la capitale malienne. Sa disparition laisse derrière elle le souvenir d’une responsable publique qui aura marqué, à sa manière, la vie institutionnelle du pays.

 

Dans les prochains jours, hommages et témoignages pourraient se multiplier pour saluer le parcours de celle qui a longtemps œuvré au sein de l’État malien.

 

La Rédaction

Malikunafoni

 

 

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