top of page

Justice : des formations lancées pour mieux gérer les litiges fonciers au Mali

  • il y a 2 jours
  • 2 min de lecture

 

« Ces formations s’inscrivent pleinement dans la vision stratégique consistant à doter les acteurs de la justice de compétences actualisées. » Par ces mots, le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux Mamoudou Kassogué, a souligné l’importance du programme de renforcement des capacités inauguré ce mardi à l’Institut National de Formation Judiciaire Me Demba Diallo.

 

La cérémonie officielle s’est déroulée en présence de plusieurs acteurs du secteur judiciaire, de partenaires techniques et financiers ainsi que de représentants diplomatiques, dont une représentante de l’ambassade du Royaume des Pays-Bas.

 

Au cœur de cette initiative figure un objectif clair : améliorer les compétences professionnelles des magistrats et autres intervenants du système judiciaire afin de mieux répondre aux défis actuels de la justice.

 

Selon le directeur général de l’institut, Toubaye Koné, cette série de formations marque le début d’un programme plus large destiné à renforcer les connaissances et les pratiques des professionnels du droit. La première session s’attaque à une question particulièrement sensible au Mali : la gestion des conflits fonciers, souvent à l’origine de tensions sociales et de procédures judiciaires complexes.

 

D’autres modules de formation devraient suivre dans les mois à venir, chacun consacré à des thématiques jugées prioritaires pour le bon fonctionnement de l’appareil judiciaire.

 

L’initiative bénéficie notamment de l’appui du Programme des Nations unies pour le développement, qui a réaffirmé son engagement à soutenir le renforcement de l’État de droit dans le pays. À travers ses programmes, l’organisation accompagne déjà plusieurs actions visant à améliorer les compétences des magistrats et à promouvoir la protection des droits fondamentaux.

 

À travers ce cycle de formations, les autorités maliennes espèrent consolider les capacités du système judiciaire et améliorer la qualité des décisions rendues. Une démarche qui pourrait contribuer, à terme, à renforcer la confiance des citoyens dans la justice.

 

Oura KANTE

Malikunafoni

 

 

Commentaires

Noté 0 étoile sur 5.
Pas encore de note

Ajouter une note*
bottom of page