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Mali : de nouveaux outils pour structurer les partenariats public-privé

  • 18 avr.
  • 2 min de lecture

 

« Ces instruments doivent maintenant se traduire par des projets concrets au bénéfice des populations. » C’est le message adressé aux participants par le ministre malien de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, à l’issue d’un atelier consacré au développement des partenariats public-privé au Mali.

 

La rencontre, organisée au Centre international de conférences de Bamako (CICB), a réuni pendant cinq jours responsables publics, spécialistes du financement des infrastructures et représentants du secteur privé. L’objectif : doter le pays d’outils pratiques capables de mieux encadrer la conception et la réalisation des projets en partenariat entre l’État et les investisseurs.

 

Au terme des travaux, plusieurs documents de référence ont été approuvés. Il s’agit notamment d’un guide méthodologique destiné à orienter les administrations dans la préparation des projets, de dossiers types pour les procédures de consultation et d’un clausier standard visant à harmoniser les contrats. Ces instruments doivent faciliter la préparation des projets et sécuriser les relations entre l’État et les partenaires privés.

 

Présidant la cérémonie de clôture au nom du Premier ministre, Moussa Alassane Diallo a insisté sur l’importance de ces mécanismes dans un contexte budgétaire contraint. Selon lui, le recours aux partenariats public-privé constitue une voie stratégique pour accélérer la réalisation d’infrastructures essentielles.

 

Les secteurs ciblés sont multiples : énergie, eau, infrastructures marchandes ou encore équipements structurants. Plusieurs projets ont déjà vu le jour depuis la mise en place de l’unité nationale chargée des PPP, tandis que d’autres initiatives sont actuellement en phase de préparation.

 

Le ministre a enfin appelé les différentes administrations et partenaires à s’approprier rapidement ces nouveaux outils afin d’améliorer la qualité des projets et de renforcer l’attractivité du Mali pour les investisseurs. Une étape qui pourrait, à terme, faciliter la mobilisation de capitaux privés au service du développement économique du pays.

 

Oura KANTE

Malikunafoni

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