Jeunesse engagée : 200 nouveaux ambassadeurs de la citoyenneté formés à Bamako
- 3 mai
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« La refondation du Mali passe par une jeunesse consciente de ses responsabilités. » Le message, porté au plus haut sommet de l’État, a trouvé un écho particulier ce samedi 2 mai 2026 au Palais des Pionniers, où s’est achevée une nouvelle session du programme « À l’École de la Citoyenneté ».
Pendant un peu plus de deux semaines, 200 jeunes issus du Mali, mais aussi du Burkina Faso et du Niger, ont partagé une expérience immersive hors du commun. À leurs côtés, des participants venus de camps de déplacés et de réfugiés ont également pris part à cette initiative, donnant à cette cohorte une dimension à la fois sociale et régionale. L’objectif : former une génération capable de porter les valeurs civiques et de s’impliquer concrètement dans la vie de leurs communautés.
À la tribune, le ministre de la Jeunesse et des Sports, Abdoul Kassim Ibrahim Fomba, a insisté sur la vision des autorités de la Transition. Selon lui, ces jeunes ne sont pas de simples bénéficiaires d’un programme, mais des acteurs appelés à jouer un rôle central dans la consolidation de la souveraineté nationale. Une vision soutenue par le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, pour qui l’avenir du pays repose en grande partie sur l’engagement de sa jeunesse.
Au-delà des discours, les résultats présentés témoignent d’une implication concrète des participants. Productions audiovisuelles de sensibilisation, initiatives de soutien aux Forces Armées Maliennes, participation à des cérémonies nationales : les jeunes ont mis en pratique les enseignements reçus, transformant la formation en actions visibles.
Moment symbolique de la cérémonie : la 5ᵉ cohorte a été officiellement baptisée « Promotion Feu Général d’Armée Sadio Camara ». Un choix présenté comme un hommage à une figure militaire dont le parcours continue d’inspirer. À travers cette appellation, les organisateurs entendent transmettre aux participants des valeurs de discipline, de rigueur et de dévouement à la patrie.
En quittant le Palais des Pionniers, ces jeunes repartent avec une responsabilité clairement affichée : devenir des relais de citoyenneté dans leurs localités respectives. L’initiative ne s’arrête pas là. Les autorités ont déjà annoncé la tenue prochaine d’une sixième cohorte, preuve d’une volonté de pérenniser ce programme et d’élargir son impact à l’échelle nationale et sous-régionale.
Oura KANTE
Malikunafoni




































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