Ibrahima Sory Diabakaté sur le terrorisme «Tout commence par une crise politique fomentée...»


Pour Ibrahima Sory Diabakaté, analyste politique, la lutte contre le terrorisme est un business juteux dont le chiffre d'affaires est difficile à évaluer. D’après lui, tout commence par une crise politique fomentée, alimentée et entretenue par la puissance extérieure qui cherche à accaparer les ressources d'un pays dont le sous-sol renferme d'énormes ressources, autrement appelé "sandale géologique" ou encore par une rébellion commanditée, financée et armée par la puissance où la multinationale se positionnant pour l'exploitation des ressources naturelles du pays ciblé.

A en croire l’analyste politique, le dictionnaire Larousse définit le terrorisme stricto sensu comme "le gouvernement par la terreur." "Emploi systématique de la violence pour atteindre un but politique ; les actes de violence, attentats, destructions, prises d'otages, lato sensu. Le mot << terrorisme » est attesté pour la première fois en novembre 1794 ; il désigne alors la « doctrine des partisans de la terreur » selon Wikipédia. De nos jours, le terrorisme est devenu une activité lucrative qui fait fonctionner les firmes de fabrication d'armements dont les multinationales et certaines puissances sont actionnaires.

Selon Ibrahima Sory Diabakaté, pour semer la terreur, il est indispensable de recourir aux armes, notamment les fusils d'assaut, les grenades, les engins explosifs improvisés (EEI), les outils informatiques de dernière génération (radar, satellite, drone, Talkie-walkie, les engins de déplacement, etc., gilet pare-balle, etc.). Les groupes terroristes sont financés, pour la plupart, par les grands de ce monde, à savoir les États dits puissants, les multinationales, pour ne citer que ceux-ci, dans le but d'asseoir leur hégémonie voire d'imposer leur diktat aux Etats faibles qui disposent de ressources naturelles minières inépuisables. C'est pourquoi, dit-il, les pays abritant lesdites ressources sont des foyers de tensions.

«Tout commence par une crise politique fomentée, alimentée et entretenue par la puissance extérieure qui cherche à accaparer des ressources d'un pays dont le sous-sol renferme d'énormes ressources, autrement appelé "sandale géologique" ou encore par une rébellion commanditée, financée et armée par la puissance où la multinationale se positionnant pour l'exploitation des ressources naturelles du pays ciblé», a