Dakar au cœur des discussions africaines sur le règlement des différends
- 20 avr.
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« Le renforcement du droit international passe par une coopération active entre les États. » C’est dans cet esprit que plusieurs pays africains se sont retrouvés à Dakar du 15 au 17 avril 2026 pour réfléchir au rôle des mécanismes juridiques internationaux dans la prévention et la résolution des conflits.
La capitale sénégalaise a accueilli une conférence consacrée à l’universalisation de la Cour permanente d’arbitrage, organisée parallèlement aux travaux de la Conférence de La Haye de droit international privé. L’événement s’est déroulé sous le haut patronage du président sénégalais Bassirou Diomaye Faye, marquant l’importance accordée par Dakar aux questions de coopération juridique internationale.
Au total, dix-sept États africains ont pris part aux échanges. Parmi eux figuraient notamment le Mali, le Maroc, le Rwanda, l’Égypte, l’île Maurice, le Cameroun et les Comores. Les discussions ont également réuni plusieurs organisations régionales et internationales telles que Union africaine, Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest et Organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires, témoignant d’un intérêt continental pour les mécanismes juridiques de règlement pacifique des différends.
Les travaux ont été marqués par la participation de plusieurs responsables politiques et juridiques de haut niveau. Les ministres de la Justice du Sénégal, de Madagascar et des Comores ont pris part aux échanges, aux côtés du secrétaire général de la Cour permanente d’arbitrage et de représentants du secrétariat de la Conférence de La Haye, venus des Pays-Bas.
Le Mali était représenté par le secrétaire général du ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, le Dr Boubacar Sidiki Diarrah. Présent au nom du ministre, il a participé aux différentes sessions consacrées à la coopération judiciaire et à la promotion du droit international.
À travers cette participation, Bamako entend renforcer son engagement dans les cadres juridiques internationaux et soutenir les initiatives visant à consolider la sécurité juridique entre les États. Cette dynamique pourrait également favoriser une meilleure utilisation des mécanismes d’arbitrage pour résoudre les différends de manière pacifique.
La rencontre de Dakar ouvre ainsi la voie à de nouvelles collaborations juridiques entre pays africains et partenaires internationaux, dans un contexte où la stabilité et la confiance juridique deviennent des enjeux majeurs pour les relations internationales et le développement du continent.
Oura KANTE
Malikunafoni




































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