Cherté de la vie : une bombe à retardement


L’une des raisons qui ont poussé les Maliens à descendre dans la rue pour demander la démission du régime d’IBK, est la cherté de la vie. Plus d’une année après la chute de ce régime, le quotidien des Maliens ne s’est guère amélioré. Or, la vie chère est et demeure l’ennemi N°1 d’un pouvoir.

«Ventre affamé n’a point d’oreilles» dit-on. Et celui qui n’a point d’oreilles est capable de tout, surtout de choses qui dépassent l’entendement.

Depuis la chute du régime d’IBK en août 2020, la vie est de plus en plus difficile. En cause : la montée en flèche du coût de la vie. Des produits alimentaires aux produits non alimentaires, les prix augmentent à la vitesse grand V !

Ce qui inquiète le plus et qui a plus de conséquences, c’est l’augmentation du prix des produits de première nécessité en général et des denrées alimentaires. Du sucre aux céréales (riz, maïs, mil, etc.) en passant par l’huile de consommation jusqu’au gaz butane, c’est la flambée des prix.

Les assurances du gouvernement, à travers les communiqués du ministère en charge du commerce, contrastent avec les réalités et confinent les consommateurs au désarroi. D’ailleurs, l’actualité la plus récente est la crise du pain. Le gouvernement et les boulangers sont dans un bras de fer au sujet de l’augmentation du prix de la baguette.

Malgré les assurances données par le ministère du commerce, les boulangers ont augmenté le prix de la baguette et