Charnier au camp hérité de Barkhane à Gossi : La France sur la défensive tente de salir les FAMa


Après le massacre de Bounti, l'armée française a-t-elle récidivé à Gossi ? La question soulève le sable sur les traces de Barkhane à Gossi, deux jours après le transfert des installations aux Forces armées maliennes. Pour être plus précis, c’est le mardi dernier, que le camp de Gossi a changé de mains.

Selon des témoignages, qui nous sont parvenus, peu de temps après le départ des forces françaises de Gossi, les militaires maliens procédèrent à la reconnaissance de l’infrastructure transmise. C’est alors qu’ils découvrent curieusement juste après la rétrocession un charnier dans les alentours du camp, jusqu’alors tenu par les forces françaises de Barkhane. Ce sont au total une huitaine de personnes qui y sont enterrées. Mais, sachant ce que le piège qu’ils avaient laissé à nos hommes, ils se précipitent à livrer aussi tôt ces informations tronquées à leurs médias de propagande qui diffuse en boucle cette manipulation dans le but de noyer le poisson dans l’eau en tentant désespérément de disculper Barkhane vers laquelle les faits corroborent leur responsabilité dans ce massacre.

Un nouveau scandale rappelant le massacre de Bounti qui est resté impuni. Cette fois ci la technique utilisée par l'armée française est de remettre des images de drone à France 24 afin que ces derniers les dédouanent. La question qui reste à être posée est que comment peut on disposer d'images aussi précises alors que pendant plus de 8 ans, des centaines de djihadistes se déplaçant à moto n'ont jamais été identifiés.

La proximité entre France 24 et Barkhane est saisissante, ils sont imbriqués l'un dans l'autre.

On se rappelle aussi qu'il y avait quelques jours de cela, à peu près six personnes avaient été enlevées par Barkhane dans le nord du pays.

Est-ce que ce nouveau charnier va rester impuni comme l'attaque de Bounti ?

Ce qui est sûr, c'est que l'armée française veut prendre le devant en faisant porter le chapeau aux nouveaux partenaires des FAMa. Une version qui aura du mal à passer. Car, les FAMa et leur partenaire n'opéraient pas dans le secteur. C’est seulement le jour de la rétrocession du camp que les FAMa ont pris le contrôle du secteur. Ils ne peuvent donc objectivement commettre un tel crime dans le silence à moins de 48h après leur installation. L'état malien doit dès lors exiger une enquête de l'ONU le plus rapidement possible. Le procureur anti terroriste doit s'y rendre rapidement avec la gendarmerie pour déclencher les enquêtes préliminaires, si ce n’est déjà fait ?

Lire le communiqué des FAMa :




Source : L’express de Gossi

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