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Bamako : la crise de l’eau derrière nous ? Le ministre Diané confirme le retour à la normale

Jeudi 14 août. Un constat qui marque la fin d’une période particulièrement tendue pour de nombreux habitants de la capitale et de ses périphéries, frappés ces derniers mois par de graves perturbations d’approvisionnement.

 

De Faladjè à Titibougou, en passant par Yirimadjo, Niamana, Sirakoro Méguétana et Sènou, les habitants témoignent : les coupures incessantes appartiennent désormais au passé. Cette amélioration résulte d’un plan d’urgence lancé par le ministère après un premier diagnostic, réalisé en mai dernier, qui avait mis en lumière des installations fragilisées par les coupures d’électricité et des capacités de pompage insuffisantes.

 

Pour remédier à la situation, des groupes électrogènes de forte puissance ont été déployés sur des sites stratégiques comme le booster de Faladjè et la station de pompage de Sotuba. Objectif : assurer l’autonomie énergétique des installations et maintenir la pression dans le réseau, même en cas de panne de courant. Ces équipements, combinés à des ajustements techniques, ont permis de rétablir une distribution stable.

 

La tournée ministérielle a également conduit Boubacar Diané à l’agence SOMAGEP de Kalabancoro, un lieu symbolique où, trois mois plus tôt, il avait surpris un attroupement de clients incapables de payer leurs factures. L’incident avait débouché sur une instruction claire : accélérer la digitalisation des services pour éviter les files d’attente et améliorer la trésorerie d’une entreprise déjà en difficulté financière. Sur place, le ministre a constaté des progrès et exhorté à poursuivre dans cette voie, en phase avec la volonté présidentielle de moderniser les services publics.

 

Si la crise est en passe d’être résolue, le ministre rappelle que le défi reste de maintenir ce niveau de service sur le long terme. « Nous avons tenu nos engagements, mais la vigilance est de mise », a-t-il insisté, soulignant que l’accès durable à l’eau potable demeure un pilier essentiel pour la qualité de vie et le développement du pays.

 

Oura KANTÉ

Malikunafoni

 

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